un nouveau jour, une nouvelle minute, une nouvelle seconde... mais rien a changé. aujourd'hui je me rend conte que des gens qui ont tout perdu sont encore ouvert à l'amour et moi qui n'a presque rien perdu, je ne le suis pas. je cherche je cherche mais je ne trouve rien. ma vue s'efface et je passe à côté. doucement je m'éloigne. tout me bouscule. je ne sens rien. je m'envole. le vent frotte mes vêtements sur ma peau laissant entrevoir mes formes arrondi. une brise légère se dépose sur le bout de mes lèvres laissant la fraicheur m'infiltrer, me caresser, me paralyser. m'être trop trompé, m'être trop forcé, je m'nfonce, je m'enterre dans un verre à moitié vide. ces verres je les enchaine, je me déchaine, observée au centre de l'arène.




